Télé/Ciné
Prince of Persia : les sables du temps, l’adaptation pas si mal
2/06/10
Pas plus tard que tout à l’heure, je suis allé voir le fameux film Prince of Persia : les sables du temps, ayant été fan de la trilogie vidéoludique sur PS2. Et j’avoue que je partais avec des à prioris: d’abord j’avais peur d’être déçu par rapport justement à l’adaptation qui serait fait des jeux vidéos (les versions films des jeux sont jamais rarement réussis, ensuite j’ai entendu des retours bons comme mauvais par rapport au film lui-même, et enfin je n’avais pas été si emballé par mon dernier choix de film pourtant prometteur: Robin des Bois.
Mais je dois avouer que ce film est au final une bonne surprise:
- Le scénario est une adaptation assez fidèle du 1er jeu de la trilogie vidéoludique, bien sûr il y a eu des nombreux ajustements (plus de personnages secondaires, introduction de nouveaux éléments (frères, Hashashins,..) pas de zombies dû aux sables, le vizir remplacé par le frère du roi,…) mais la trame principal qui tourne autour des fameux sables du temps et les « relations » entre le Prince et la belle :-D Princesse étrangère sont respectés.
- Au niveau de l’action, le Prince est aussi virevoltant et infatigable que dans le jeu, tel un Yamakasi perse, et se defend assez bien lors des nombreuses scènes d’action qui parcourent le film, comme toute bonne grosse production américaine.
- Je trouve qu’un soin particulier a été apporté aux décors et accessoires qui reflètent assez fidèlement l’ambiance du jeu: La ville attaquée au début (même si de mémoire ce n’est pas Alamut, mais je peux me tromper depuis le temps), la dague copie fidèle de son mondèle vidéoludique, ainsi que les armes et armures du Prince.
- Quand au choix des acteurs (Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton) même si leur prestation ne rapportera pas un oscar, leur ressemblance encore une fois avec les personnages originaux rajoutent à l’immersion.
Au final, j’ai été assez séduit par ce Prince of Persia : les sables du temps, adaptation plutôt fidèle à l’esprit du jeu vidéo d’origine, où l’action est assez présente sans que l’histoire entre le Prince et sa charmante consœur ne soit trop envahissante. Un bon divertissement donc pour tous, que l’on ait joué et aimé la trilogie des Sables du Temps en jeux vidéo, ou non.
Kick Ass la baraque
27/04/10
Juste une mauvais blague pour vous annoncez d’emblée la couleur : j’ai bien aimé ce film. Pas autant que Watchmen, le dernier film de super-héros que j’ai vu, mais suffisamment pour vous le conseiller. En effet au premier abord, Kick Ass ne pourrait passer que pour un teen movie ou encore plus sectaire, un film pour teen geek, fan de comics.
C’est à la fois pas faux (si on connait un peu les super-héros et les jeux vidéo ça passe mieux) mais s’est s’arrêter là à un seul des aspects du film.
Je vous fait le pitch rapide : Dave Lizewski un ado, très moyen, et fan de comics se demande pourquoi personne n’a jamais franchi le pas d’enfiler un costume pour devenir un super-héros au service du bien et de la communauté. C’est un pas qu’il décide de franchir même si il ne possède aucun pouvoir et encore moins de super-pouvoir. Après des débuts difficiles, il se retrouve embarqué dans une histoire qui le dépasse entre un baron du crime et d’autres héros masqués : Big Daddy (Nicolas Cage) et sa fille de 11 ans Hit Girl (qui sont eux bien plus doués que ce pauvre Kick Ass).
Comme tout film qui traite de l’adolescence, il y a bien sûr une quête d’identité du héros, la construction de son image (par le biais de YouTube et de la vidéo virale, mais aussi plus difficilement IRL) de responsabilité.
Le film, et ses différents thèmes sont emballés avec les deux meilleurs ingrédients d’Hollywood : action et humour. Les scènes d’action sont bien menées notamment celle de Hit Girl et n’ont pas été sans me rappeler Equilibrium. Et l’humour joue essentiellement sur le décalage entre Kick Ass et le monde dangereux auquel il se voit confronté de par ses choix. Les références, aux comics et jeux vidéo sont nombreux et l’on peut s’amuser à les dénicher : bien sûr Big Daddy qui est un Batman-like, la maxime de Spiderman, le passage FPS d’une scène de Hit Girl,…
Un bon film donc, pour passer un bon moment sans se prendre la tête mais que l’on peut aussi voir à plusieurs niveaux de lectures.
En bonus je vous mets un teaser spécial Hit Girl, mon perso préféré, espèce de lutin mortel et qui symbolise bien à elle seule le coté « décalage » inhérent à tout le film : la plus jeune et plus fragile est en faite la plus dangereuse et mortelle.
J’ai testé pour vous: Astro Boy
11/11/09

J’ai testé pour vous Astro Boy. Un film d’animation de David Bowers sur un des héros les plus attachant qu’aient connus les enfants de ma génération. Un petit robot avec de vrais sentiments humains, toujours prêt à rendre service créé par Osamu Tezuka. Bon, vu de loin ça peut paraitre un peu mièvre et plein (trop?) de bon sentiments, mais n’oublions pas que nous étions enfants.
Mais qu’en est-il de cette adaptation sur grand écran?
Car oui, autant le dire tout de suite il s’agit d’une adaptation. Certains détails ont été changés. Notamment la cause de la création de Astro (enfin certains détails) et le fonctionnement interne d’Astro qui est la base même de l’intrigue (un bien grand mot) du film. N’ayant que de lointains souvenirs du dessin animé, je ne m’en suis rendu compte qu’en faisant des recherche pour ce post. Et ça m’a, en fait, certainement aider quand j’ai vu le film car je n’ai pas râlé comme un puriste (« Mais c’est n’importe quoi, c’est pas comme ça que ça se passe normalement! » ^^) .
Pour la peine, je vous met cet extrait de la genèse d’Astro, tiré lui de la version original. Comme ça vous vous rendrez mieux compte si vous allez voir le film.
J’ai testé pour vous: Numéro 9
21/08/09

Avant « Là-Haut » J’avais vu la bande-annonce de « Numéro 9″ et je me suis dit qu’un film avec un genre de Sackboy dans un univers à la Tim Burton (il est producteur du film) ça pouvait être sympa. Surtout que la B.A (ci-dessus) était assez péchue.
Alors, au final, qu’en est-il?
- L’univers à la Tim Burton est bien là, c’est assez poétique tout en étant assez sombre et glauque.
- Je trouve le film est bien fait sur le plan technique (modélisation, animation, décors très beaux et adapté à l’ambiance, etc…). Les figurines sont très expressives
- Les scènes d’actions sont-elles aussi assez présentes et la vie de ces petites créations n’est pas de tout repos. puisqu’elle évoluent dans un monde que je qualifierais entre Terminator et Matrix.
Alors, Numéro 9 c’est un bon film?
Et bien à la fois oui et…non. Pourquoi suis-je si mitigé? Et bien à cause du scénario. Sans vouloir spoiler, il n’est pas mauvais mais terriblement classique. Ça marche, mais ça a déjà été vu des dizaines de fois: l’ingénu avec un destin, aidé par une bande dans laquelle chaque acolyte à une caractère bien stéréotypé.
Je ne me suis pas ennuyé par je n’ai à aucun moment été surpris.
Au final, je pense que c’est un film à voir pour les gens qui veulent un film techniquement très réussi, dans un univers qui possède une vraie ambiance (poétique et glaciale), avec de l’action; et qui de seront pas rebutés par un scénario certes solide mais éculé.
J’ai testé pour vous: Transformers 2
14/07/09
Hier après-midi, j’ai trouvé le temps d’aller voir Transformers 2 (et aussi parce j’avais une place gratuite).
Ayant vu le premier, je me demandais comment ils allaient embrayer pour en faire un deuxième car l’histoire du premier avait abouti à une fin assez fermée.
Mais force est de constater que cette suite des Transformers marche bien, très bien même.
Au niveau du scénario, même s’il n’est pas extraordinaire comme souvent dans ce genre de blockbuster, il a le mérite de reprendre là où s’arrête le premier tout en plongeant les protagonistes dans des situations différentes propres à l’évolution des personnages (que je ne dévoilerai pas là pour ne pas spoiler ceux qui ne l’auraient pas vu). Et cette evoltuion ne concernent pas que les personnages principaux (humains et autobots) mais également certains second rôles du 1er que l’on retrouve dans ce second volet.
L’action est bien sûr prépondérante, mais en bon film d’Hollywood, les scénaristes n’ony pas manqué d’y ajouter une bonne dose d’humour et bien sur un peu d’amour avec la relation Sam/Mikaëla. Même si la relation prédominante au final est l’amitié qui unit Sam et Optimus Prime.
Comme je l’ai déjà dit, et vous vous en doutiez pour ce type de film (la bande annonce jouait également beaucoup la-dessus), l’action et les combats occupent une grand part du film et sont servis par de très bons effets spéciaux. Mais plus que les combat « armés », se sont surtout les combats au corps-a-corps entre Autobots et Décepticons qui m’ont le plus impressionné. En effet, malgré le poids énorme des belligérants,il s’en dégage une grande fluidité et un sens de l’esthétisme; les combats semblants chorégraphiés comme dans les films d’arts martiaux.
Au final, Transformers 2 exploite avec talents toutes les ficelles d’un bon blockbuster hollywoodien. A ne pas manquer si vous aimez les films d’action et à fortiori si vous avez aimé le 1er opus.
Transfomers 2: la bande-annonce
1/05/09
Je vous fait partager cette bande-annonce de Transformer 2 (en anglais) découverte sur le blog d’iFan, un membre de l’équipe de podradio.fr:
Orange perd son exclusivité sur le foot.
24/02/09

Suite à une décision du tribunal de Commerce de Paris qui a donné raison à Free et SFR, Orange perd l’exclusivité sur la transmission du match de football de ligue 1 du samedi soir.
En effet, jusque là et depuis le début de la saison, Orange par l’intermédiaire de son bouquet Orange TV et de sa chaîne Orange Sport était la seule à pouvoir diffuser ce match capital lors d’une journée de championnat de France. Les gens qui voulaient absolument ne pas le louper devait quitter leur opérateur (s’ils n’étaient pas déjà chez Orange) et souscrire à l’offre Orange TV contenant Orange Sport.
Une situation d’exclusivité ubuesque et qui a fait réagir le tribunal de Commerce qui a donné raison à Free et SFR qui avaient porté plainte,dénonçant cet abus.
Le tribunal a donc mis fin à cette exclusivité chèrement acquise par Orange ( 203 millions d’euros) en estimant que cette stratégie d’exclusivité constitue une concurrence déloyale car « cette vente subordonnée permet France Télécom d’acquérir une clientèle qu’elle détourne de ses concurrents« .
Un porte-parole de SFR a également expliqué que le tribunal de commerce « remet en cause la légalité de cette offre car elle prend en otage le consommateur à travers une vente liée ». SFR a, par ailleurs, affirmé dans la foulée de la décision judiciaire être « prêt à proposer Orange Foot le plus rapidement possible sur (son) réseau ».







