Castlevania sur Netflix



 Le week-end dernier, j’ai découvert pas hasard que l’adapation animée de Castlevania était sortie sur Netflix. Je savais qu’une adaptation était prévue sur le service de streaming mais je ne savais pas qu’elle sera disponible si tôt.

Castlevania, comme le jeu ?

Pour être clair avec vous, je ne connais pas grand chose à la licence Castlevania et à l’histoire qui s’est développée autour de cette série de jeu vidéo. Car oui, je dois le confesser: bien que grand amateur de jeux vidéo, je n’ai jamais jouer à un Castlevania.
Je ne connais donc du lore que ce que j’ai pu en entendre au fil des années. C’est une série de jeu de plates-formes développé et édité par Konami. On y incarne au fil des jeux différents chasseurs de vampire de la famille Belmont qui doivent explorer le château de Dracula pour aller tuer encore le maitre vampire. J’avais aussi cru comprendre que dans les dernières itérations, il y avait la présence d’Alucard, le fils de Dracula, pas forcément fan de son père.

C’est donc sans attentes ni connaissance mais une réelle curiosité  je me suis lancé dans le visionnage de cette première saison (une seconde est d’ors et déjà prévue). Et puis du moment où il y a des vampires, je suis toujours preneur. Et après avoir vu les seulement 4 épisodes, je peux vous livrer mes première constatations.

Du coup, c’est bien ?

Autant répondre à la question tout de suite, j’ai bien aimé. Avec mes maigres connaissances, j’ai toute suite trouvé mes repères, on a Dracula, on a le « héros » plutôt anti-heros qui est bien un Belmont (ici en l’occurence c’est Trevor) et on retrouvera plus tard Alucard.
Ce qui est surtout très bien dans cette adaptation, c’est que le producteur Andi Shankar, et le réalisateur Warren Ellis, ne se sont pas pas contentés de faire une d’adaptation simplette de la licence de Konami et n’ont pas pris le raccourci facile du jeux vidéo = truc pour enfants.

Car cet animé n’est pas pour les enfants tant au niveau des thèmes abordés que de la retranscription de l’univers: c’est sombre, la mort est omniprésente et le sang coule à flot, ça parle crûment, et on sent bien que la Valachie n’est pas un endroit où il fait bon vivre. De base, ça ne respire pas la joie mais après que l’Eglise et le prelat local aient déchaîné la colère de Dracula, ça ne s’arrange vraiment pas.
C’est aussi, à mon sens, une autre des bonne idée de cette série. Dracula, n’est pas ici simplement méchant et maléfique par c’est Dracula, et que voilà c’est un méchant. Il déchaîne sa colère car on l’y pousse un peu. Je ne veux pas vous spoiler le premièr épisode (soit un quart de la saison rappelons-le) mais il est intéressant de noter que la saison s’ouvre sur lui, et non sur Trevor Belmont comme on aurait pu s’y attendre. Et que comme à l’image de Trévor qui  est un anti-héros, Dracula est une sorte d’anti-méchant. Dans son fanatisme religieux, l’évêque du lieu « supprime » le garde-fou qui retenait Dracula du bon coté (oui, je galère à essayer de ne pas vous spoiler là :p ). Et déchaîne la colère de Dracula, c’est jamais bon pour l’humanité.;
En gros, Dracula est poussé à devenir LE Dracula, comme Trevor est poussé à devenir un héros.

Le seule bémol à cette première saison, c’est qu’à mon sens elle ne mérite pas le nom de première saison mais plutôt de prologue. Elle met les choses en place et… c’est tout. Quand on se dit que les choses vont enfin commencer, on se rend compte qu’il n’y a pas d’épisode 5 et qu’il faudra attendre la « saison » 2 pour que cela démarre enfin.

Je recommande quand même à tous les 16/18+ qui seraient intéressés de se laisser tenter. Même ceux qui ne connaissent pas la série de jeux vidéo, ce n’est pas un prérequis indipensable.

 

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